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mardi 14 juin 2011

Yoga à Aix en Provence


Les cours de Yoga de Betty à Aix en Provence sont simples, accessibles et personnalisés. Dans une grande salle ensoleillée, elle nous invite à écouter notre corps et à toucher notre espace intérieur. Loin d'une gymnastique sportive, l'école Lîladhara enseigne le Yoga traditionnel avec simplicité et humilité.

Betty nous vient du croissant d'or, porte de l'orient, où elle a appris le Hâtha Yoga. Elle étudie aujourd'hui la tradition du tantrisme cachemirien avec Eric Baret. Sa vocation l'a conduit à enseigner le Yoga là où on ne l'attends pas, comme dans les hôpitaux.

son site web : www.liladhara.com

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samedi 12 mars 2011

Journée Atelier Ayurvéda


Journée-atelier de l’Association Narayana dans la région d’Avignon
"Introduction à l'Ayurvéda des plantes"

Le samedi 14 mai 2011 de 10h à 16h, 20 chemin de la fontaine, 13570 Barbentane.

Dans ce stage, nous étudierons ensemble les fondements spirituels de l’Ayurvéda ainsi que la manière de déterminer et de comprendre notre constitution ayurvédique (Prakriti).
Nous apprendrons également, à travers la science des goûts (Rasavidya), à reconnaître et à utiliser les plantes ainsi que les épices selon l’Ayurvéda, dans notre vie quotidienne.
Des formulaires de cours seront distribués et des produits ayurvédiques artisanaux seront à disposition des participants.

Nous prendrons le repas ensemble à midi. Cuisine indienne ayurvédique et végétarienne pour la santé et le plaisir de tous !

Nous serons accueillis par des phytothérapeutes traditionnels de Provence* dans un cadre agréable, détendu, et espérons-le, ensoleillé !

Aucun pré-requis n’est nécessaire pour participer à cette journée.

Tarif : 80 euros (repas compris)
Réservations (obligatoire) : narayana.asso@gmail.com
Pour connaître le programme des stages et formations en Ayurvéda organisés par l'Association Narayana, n'hésitez pas à nous écrire.

*http://www.leselixirsdeprovence.com/ et http://www.hermesprovencal.fr/

Le conférencier, Morgan Vasoni, a été formé en Inde à l’Ayurvéda classique par le docteur (vidya) Mahesh Mishra. Il est le président de l’Association Narayana et le cofondateur de l’Association indienne « Lal Bihari Mishra Ayurveda and Jyotish Conservation Society ». De formation scientifique, il s’est spécialisé, au cours de nombreux voyages en Inde, dans la botanique ayurvédique ainsi que dans la psychologie traditionnelle indienne.

samedi 5 février 2011

Diététique ayurvédique


Le Charaka Samhita propose certaines règles alimentaires dans le but de se maintenir en bonne santé.

Tout d’abord, il conseille de manger chaud. La nourriture chaude stimule le feu digestif, se digère facilement, et évite la prolifération des toxines. De plus, elle réduit la production de mucus. Il convient de ne pas manger trop vite, spécialement si le repas ne correspond pas à nos exigences physiques personnelles (selon le type de dosha). Et il doit être pris dans un lieu calme, de façon à ce que les perturbations émotives soient minimes.

Un repas équilibré au sens de l’ayurvéda implique que les six goûts soient présents : le salé, le sucré, le piquant, l’amer, l’acide et l’astringent. Les repas froids, secs, peu frais, et pris dans un état émotionnel perturbé (confusion, colère, peur, excitation…etc), engendrent des toxines (ama).

En Inde, une partie du repas doit toujours être offerte. En effet, on considère la nourriture comme une offrande au feu interne, ataragni. Une part du repas doit également être offerte à un feu sacré externe (présent traditionnellement dans tous les foyers) de façon à ce qu’il y ait réciprocité et participation consciente à « l’harmonie du monde ». On peut également faire une offrande au feu spirituel (chittagni) en émettant des émotions positives comme la gratitude : c’est le sens de nos anciens bénédicités.

La notion de quantité (rasi) est extrêmement importe en ayurvéda. L’estomac doit être remplis à 1/3 par de la nourriture solide, 1/3 par des liquides, et le 1/3 restant doit rester vide de façon à ce que les doshas puissent y circuler. Lorsque l’on dépasse ces quantités (tout d’abord par le solide, puis le liquide), l’estomac exerce une pression trop forte sur les doshas qui par réaction, se vitalisent (augmentent tous en quantité). De la sorte, un excès en VATA (dans le cas de nourriture froide ingérée en grande quantité) peut engendrer une irrégularité digestive ainsi que des spasmes intestinaux. Un excès en PITTA (par de la nourriture épicée notamment), des coliques et des brûlures d’estomac, et en KAPHA (nourriture grasse), l’indigestion, et une lourdeur dans tous le corps.

Les aliments « légers », comme les céréales, certains légumes, ont une dominance en élément air et feu, tandis que les aliments lourds (graisses, laitages, viandes) sont eau et terre. Un équilibre à ce niveau doit être respecté. La nourriture légère stimule la digestion tandis que la nourriture lourde la ralentie. Il se peut qu’un aliment léger devienne lourd par la méthode de préparation.
Enfin, le type d’aliment doit correspondre aux besoins de l’individu en fonction de sa constitution ayurvédique (prakriti). Nous ne développerons pas ce point ici.

D’une manière général, il est conseillé de ne pas boire pendant le repas mais de boire après le repas. Les personnes de type VATA sont invités à consommer des boissons chaudes (infusions, thés), de type PITTA, des boissons froides et sucrées (yaourt liquide, jus de fruit peu acides) et de type KAPHA, des boissons chaudes et épaisses (comme du lait chaud ou des infusions avec du miel).

Il existe des antagonismes classiques, qui engendrent des toxines. Citons à titre d’exemples, la combinaison de poisson et de laitage, de fruits acides et de lait. Généralement, ce sont les qualités énergétiques opposées qui créent l’antagonisme : la friction du chaud/froid engendre des obstructions dans les canaux corporels.
Certains rasayanas peuvent être utilisés dans le but de stimuler le feu stomacal et de renforcer le système digestif en général. Les rasayanas sont des préparations régénératives. C'est le cas de l'Amalki Rasayana fait à partir du jus d'Amla, un fruit communément utilisé en Inde dans la préparation du chutney qui accompagne les repas.

lundi 18 octobre 2010

Ateliers Formation Stage Ayurvéda : Bhutavidya


Ateliers Formation de l’Association Narayana

"Bhutavidya : la psychologie
ayurvédique
"

Le samedi 23 octobre 2010 de 16h à 19h30 à la Maison bleue, 3 rue Vaucouleurs, 75011 Paris.

La psychologie ayurvédique traditionnelle ou Bhutavidya tire ses méthodes des enseignements du Samkhya, du Yoga, du Védanta et du Tantra. Elle nous aide à clarifier notre mental et à retrouver notre place en nous même et dans le monde.

- Comment la médecine traditionnelle indienne aborde-t-elle la compréhension de l’esprit humain ?
- Quelles sont les solutions internes et externes à la souffrance psychique ?
- Quel est le lien réel entre la psychologie et la spiritualité ?

Nous découvrirons ensemble les différentes parties et attributs du mental selon l’Ayurvéda et nous exposerons des exercices pratiques permettant de retrouver la santé psychique.

Vous serez accueillis par Sophia dans un cadre agréable et détendu, nous goûterons des thés indiens et pratiquerons ensemble des exercices méditatifs. Cet atelier-conférence sera filmé par Christine Rougemont dans le cadre d'un reportage sur l'Ayurvéda.

Tarifs : 30 euros

Merci de prévoir un tapis de sol ou/et un coussin ainsi qu'un carnet de notes.

Réservations :
narayana.asso@gmail.com
Contactez Morgan : 06 74 46 48 45 ou Sophia au 06 78 94 93 23

Morgan Vasoni vit la moitié de l’année en Inde à Bénarès où il étudie l’Ayurvéda auprès du docteur (Vidya) Mahesh Mishra. Il a créé l’Association Narayana pour la diffusion de l’Ayurvéda traditionnel en France en 2009 et est cofondateur de la Lal Bihari Mishra Ayurveda and Jyotish Conservation Society. Il a également été initié au Tantra traditionnel au Bengale par des maîtres reconnus.

Les conseils et utilisations des informations contenues dans ces ateliers ne sauraient remplacer l'avis médical. Pour tout symptôme de maladie, consultez votre médecin.

jeudi 16 septembre 2010

Ateliers Formation Ayurvéda à Paris

ATELIERS FORMATION AYURVEDA 2010 PAR L'ASSOCIATION NARAYANA

En octobre, à la Maison bleue, l'Association Narayana vous propose deux journées d'ateliers sur le thème des plantes et de la psychologie traditionnelle indienne.

Ateliers Formation de l’Association Narayana

"Introduction à l'Ayurvéda des plantes"


Le samedi 2 octobre 2010 de 16h à 19h30 à la Maison bleue, 3 rue Vaucouleurs, 75011 Paris.

L’Ayurvéda, ou médecine traditionnelle indienne, puise ses sources dans la sagesse hindoue. Son écologie et sa phytothérapie originale nous invitent à une expérience fondamentale du monde végétal en relation intime avec notre être.

- Etudier ensemble les fondements de l’Ayurvéda traditionnel
- Comprendre l’action des plantes et l’importance de la nutrition dans l’Ayurvéda
- Déterminer sa constitution ayurvédique et apprendre à utiliser les plantes adéquates dans sa vie quotidienne

Vous serez accueillis par Sophia dans un cadre agréable et détendu, nous goûterons ensemble des thés indiens et nous aurons à dispositions des plantes indiennes et occidentales ainsi que des préparations ayurvédiques d’une officine artisanale de Bénarès (Inde).

Tarifs : 30 euros

Merci de prévoir un tapis de sol ou/et un coussin, ainsi qu'un carnet de notes.

Réservations :
narayana.asso@gmail.com
Contactez Morgan : 06 74 46 48 45 ou Sophia au 06 78 94 93 23

Ateliers Formation de l’Association Narayana

"Bhutavidya : la psychologie
ayurvédique
"

Le samedi 23 octobre 2010 de 16h à 19h30 à la Maison bleue, 3 rue Vaucouleurs, 75011 Paris.

La psychologie ayurvédique traditionnelle ou Bhutavidya tire ses méthodes des enseignements du Samkhya, du Yoga, du Védanta et du Tantra. Elle nous aide à clarifier notre mental et à retrouver notre place en nous même et dans le monde.

- Comment la médecine traditionnelle indienne aborde-t-elle la compréhension de l’esprit humain ?
- Quelles sont les solutions internes et externes à la souffrance psychique ?
- Quel est le lien réel entre la psychologie et la spiritualité ?

Nous découvrirons ensemble les différentes parties et attributs du mental selon l’Ayurvéda et nous exposerons des exercices pratiques permettant de retrouver la santé psychique.

Vous serez accueillis par Sophia dans un cadre agréable et détendu, nous goûterons des thés indiens et pratiquerons ensemble des exercices méditatifs. Cet atelier-conférence sera filmé par Christine Rougemont dans le cadre d'un reportage sur l'Ayurvéda.

Tarifs : 30 euros

Merci de prévoir un tapis de sol ou/et un coussin ainsi qu'un carnet de notes.

Réservations :
narayana.asso@gmail.com
Contactez Morgan : 06 74 46 48 45 ou Sophia au 06 78 94 93 23

Morgan Vasoni vit la moitié de l’année en Inde à Bénarès où il étudie l’Ayurvéda auprès du docteur (Vidya) Mahesh Mishra. Il a créé l’Association Narayana pour la diffusion de l’Ayurvéda traditionnel en France en 2009 et est cofondateur de la Lal Bihari Mishra Ayurveda and Jyotish Conservation Society. Il a également été initié au Tantra traditionnel au Bengale par des maîtres reconnus.

Les conseils et utilisations des informations contenues dans ces ateliers ne sauraient remplacer l'avis médical. Pour tout symptôme de maladie, consultez votre médecin.

jeudi 2 septembre 2010

Le Margousier : une pharmacie dans un arbre


L’Ayurvéda a très tôt repéré l’incroyable pouvoir guérisseur d’un arbre commun en Inde : le Margousier ou Neem. Appelé « la pharmacie de village » par les ancêtres, on dit que Gandhi en mâchait une feuille chaque matin. De la famille des Meliacea, le Neem (Azadirachta indica) est un excellent pacificateur du dosha Pitta selon l’Ayurvéda. Son pouvoir purifiant et détoxifiant a fait de lui un antibiotique naturel de premier choix dans les zones rurales en Inde, avant l’arrivée massive des médicaments allopathiques. Encore aujourd’hui, chaque matin, des millions d’indiens se lavent les dents avec du bois de Neem. Il est également utilisé en agriculture car il constitue un excellent insecticide naturel. Dans la région de Bénarès, on dit que la déesse Sitala a élu domicile dans les arbres de Neem.

Le Neem et l’Ayurvéda

Les propriétés « froides » et « amères » du Neem permettent de diminuer l’intensité des flux de chaleur dans le corps et de réduire le taux de toxines liés à de la nourriture non digérée (Ama). Le goût amer est souvent associé en Ayurvéda à un pouvoir anti-toxique. Ces toxines circulent notamment dans le sang (Rakta), c’est pourquoi on décrit le Neem comme un excellent purifiant sanguin. Il agit également en pacifiant le dosha Kapha. Le sage Chakrapani conseille d’utiliser quotidiennement le Neem en tant que complément à des plats de légumes. Les feuilles sont cuites dans du beurre clarifié (Ghee). Ajouter un confit de fruits d’Amla (Phyllantus emblica), afin d’obtenir un « chutney ». Le Neem est particulièrement utilisé dans les problèmes de santé liés à l’aggravation de Pitta (problèmes de peau type psoriasis, eczéma, fièvres, varicelle, etc) sous la forme d’extraits naturels (Ghan Vati) et en tant qu’antiseptique sous la forme d’huile (Thailam).

Le Neem et la médecine moderne

De nombreuses études ont démontré une action antibiotique des feuilles de Neem en décoction ou sous forme d’huile sur des maladies telles que la tuberculose, la pneumonie et le choléra. Le Nimbidiol serait la substance permettant de diminuer la température corporelle, tandis que la Nimbidine serait responsable du pouvoir cutané de la plante et de sa forte odeur. Le fruit de Neem est par contre, considéré comme toxique.

Le Neem et l’écologie

L’huile de Neem et l’Azadiractine qu’elle contient est utilisée en tant que pesticide naturel. De nombreux pays d’Afrique comme le Sénégal ont développé le commerce du Neem pour l’agriculture. Le Neem a été victime de biopiraterie par une firme américaine dans les années 90. Il a fallu des années de bataille juridique pour permettre à l’Etat indien de faire valoir ses droits. L’utilisation de l’Azadiractine dans la production de pesticides naturels est toujours interdite en Europe en raison de la pression des lobbies agrochimiques.

jeudi 22 juillet 2010

Ayurvéda et minceur


L’été, dans nos sociétés modernes, est le temps de se préoccuper de sa ligne ! L’Ayurvéda et ses conseils de santé peuvent vous aider. Mais avant toute chose, avez-vous vraiment besoin d’aide ?

Car oui ! Il ne s’agit pas forcément de ressembler aux mannequins taille fine des magazines de mode (n’oubliez pas que la plupart des photos sont retouchées sur photoshop). L’Ayurvéda nous dit que chaque être humain à une constitution différente, et ainsi des « proportions » adaptées à celle-ci. Les problèmes de ligne sont bien souvent des affaires de psychologie, mais ça tombe bien, dans l’Ayurvéda, le corps et l’esprit sont très liés !
Utilisez la logique de la science moderne, un peu de rationnel ne fait pas de mal! Pensez avant tout à calculer votre Indice de Masse Corporelle (IMC).

Alors ? Etes-vous en surpoids ? L’Ayurvéda propose une explication :

Le surpoids est considéré comme un problème de santé dont l’origine se trouve dans les mauvaises habitudes alimentaires (Medo Rog). Il est particulièrement lié au dosha Kapha, responsable de la production de tissus adipeux (Meda Dhatu). Kapha est en trop grande quantité ! Cette accumulation est due à une alimentation trop « lourde », et ça tombe mal car nos menus en occident sont particulièrement riches en graisse, produits laitiers, beurre, fromage, cuisine à l’huile, grill, viandes, etc. Mais ce n’est pas tout. Nos habitudes quotidiennes sont également visées. L’inactivité physique, un mode de vie trop « sédentaire », trop routinier, un sommeil trop long et le manque de stimulation intellectuelle, sont des terrains favorables au surpoids.


Le surpoids peut entrainer des complications cardio-vasculaires. La science moderne nous parle du fameux cholestérol, qui se glisse en trop grande quantité autour des artères. Il peut également engendrer des rhumatismes. En fait, dans la logique de l’Ayurvéda, tout est très clair. L’augmentation du dosha Kapha a pour conséquence « naturelle », la diminution du dosha Vata. Plus Vata est diminué, moins les fluides circulent dans le corps, tout commence à s’obstruer… Mais le plus gros problème de l’obésité, c’est son caractère vicieux ! Le surpoids entraine le surpoids car la faim engendre la faim! En effet, d’après les médecins ayurvédiques, la suralimentation produit des toxines en excès (Ama), qui, elles-mêmes, vont obstruer la production de Vata. Ainsi, les tissus ne seront plus alimentés « correctement ». Afin de pallier au problème, le système digestif va automatiquement accroitre son feu (Agni) et ainsi demander plus de combustible, c'est-à-dire plus de nourriture. C’est pourquoi généralement, plus vous mangez, plus vous mangerez !


Alors que faire ? Et bien tout d’abord, il s’agit d’augmenter votre pouvoir de volonté, pour trancher dans le tas, et stopper ce processus. Mais je vous disais dans cet article qu'en Ayurvéda, la psychologie était très liée à l’alimentation. Malheureusement, la surcharge en Kapha peut entraîner une certaine lassitude, une absence de motivation. La bonne nouvelle, c’est qui si vous prenez en charge le problème en modifiant progressivement vos habitudes, ce genre de sentiment aura moins prise sur vous.

Le régime ayurvédique proposé est assez simple. Privilégiez une alimentation épicée et chaude (stimulante), ainsi que des aliments légers mais nutritifs. Evitez le sucre en excès. Une astuce bien connue : remplacez le sucre par du miel (le miel de fleur diminue Kapha et brûle les toxines quand il est consommé avec modération). Ayez une alimentation régulière. Et quitte à choisir, privilégiez plutôt trois petits repas par jour, plutôt qu’un gros repas en fin de journée.

Les techniques ayurvédiques comme l’Udvartana, la thérapie Panchakarma et Pinda Svedhana, peuvent conduire à une perte de poids. Mais attention, ce n’est pas le but premier de ces pratiques ! Elle sont destinées à la base à la régénération globale du corps humain. De plus, pour les personnes de constitution Vata, perdre du poids de manière rapide et excessive peut vite conduire à la catastrophe !

Certains produits ayurvédiques très connus sont utilisés dans le traitement de Medo Rog. Le Triphala, composé d’Amla, de Haritaki, et de Bibhitaki rééquilibre les doshas et augmente le feu digestif. Plus vous augmenterez votre feu digestif, plus vous aurez de chances d’éviter la production de toxines et ainsi de laisser du terrain à un Kapha « aggravé ».

La résine de guggulu (Comniphora mukul) a fait couler beaucoup d’encre ces dernières années. Des chercheurs américains ont montré que le principe actif du guggulu, la guggulstérone, peut faire diminuer le taux de choléstérol. On l’a ainsi trouvé sur le marché dans le cadre des régimes minceur. Bien qu’il soit un agent anti-Kapha, le guggulu seul, selon l’Ayurvéda, ne peut pas « viser » de tissus particuliers ! On doit le combiner avec certaines plantes pour obtenir l’effet désiré. Par exemple, on le mélange avec du brahmi et du pushkarmool pour permettre à Kapha d’être assimilé correctement dans l’organisme (en terme médical : faire diminuer le taux de choléstérol). Le remède se nomme alors Pushkarbrahmi guggul. Pour viser directement le tissus adipeux, on combine le guggul à du guduchi : on obtient alors du Navak guggul.

Afin d’être efficaces à court terme, ces remèdes doivent être pris sous la forme de pilules végétales solides (Ghan Vati), et non sous la forme de poudres de plantes séchées (Churnam). Un régime ayurvédique correct à base de plante consiste en l’utilisation de Triphala combiné à du Navak guggul. Evidemment, attendez-vous à ce que les toxines et le « mauvais Kapha » soit éliminés à travers les déjections naturelles (Mala). En d’autre terme, vous allez devoir faire de vos toilettes un nouveau coach minceur!